© Hypnose Saint-Nazaire | Hypnotiseur St-Nazaire

  • Hypnose Saint-Nazaire
  • Hypnose Saint-Nazaire
  • Hypnose Saint-Nazaire
Jun 14, 2018

Des sédatifs-hypnotiques chez les animaux

0 comments

Beaucoup d'anesthésiques généraux ont été découverts empiriquement, mais les écrans primaires pour trouver de nouveaux sédatifs-hypnotiques dans les bibliothèques de médicaments n'ont pas utilisé d'animaux, ce qui limite les types de médicaments découverts. Les auteurs ont émis l'hypothèse qu'une approche de dépistage sédatif-hypnotique utilisant des réponses de larves de poisson-zèbre à des stimuli sensoriels serait comparable aux tests standards, et permettrait d'identifier efficacement de nouveaux composés actifs.

 

Méthodes : Les auteurs ont développé un test de réaction photomoteur de résultat binaire pour les larves de poisson zèbre en utilisant un système informatisé qui a suivi les mouvements individuels de jusqu'à 96 animaux simultanément. Le test a été validé contre la perte de réflexes de redressement chez les têtards, en utilisant des sédatifs-hypnotiques de puissances très variables qui affectent diverses cibles moléculaires. Un total de 374 composés représentatifs d'une plus grande bibliothèque ont été criblés chez des larves de poisson zèbre pour l'activité hypnotique à 10 uM. Mécanismes moléculaires de coups ont été explorés dans les canaux ioniques sensibles à l'anesthésie en utilisant l'électrophysiologie, ou chez le poisson zèbre en utilisant un agent d'inversion spécifique.

 

RÉSULTATS : Les dosages de larves de poisson-zèbre exigeaient beaucoup moins de drogue, de temps et d'effort que les têtards. Dans les expériences de validation, le criblage du poisson zèbre et des têtards pour l'activité hypnotique était en accord à 100% (n = 11, p = 0,002), et les puissances étaient très similaires (corrélation de Pearson, r> 0,999). Deux sédatifs-hypnotiques réversibles et puissants ont été découverts dans le sous-ensemble de la bibliothèque. CMLD003237 (CE50, ~ 11 μM) récepteurs faiblement modulés de l'acide γ-aminobutyrique de type A et inhibiteurs des récepteurs nicotiniques neuronaux. Le CMLD006025 (EC50, ~ 13 μM) inhibait à la fois le N-méthyl-D-aspartate et les récepteurs nicotiniques neuronaux.

 

CONCLUSIONS : Les tests de réponse photomoteur chez les larves de poisson zèbre sont une plate-forme indépendante du mécanisme de criblage à haut débit pour identifier de nouveaux sédatifs-hypnotiques. La variété des chémotypes produisant l'hypnose est probablement beaucoup plus grande que ce qui est actuellement connu.

 

Xiaoxuan Yang, Youssef Jounaidi, Jennifer B. Dai, Francisco Marte-Oquendo, Elizabeth S. Halpin, Lauren E. Brown, Richard Trilles, Wenqing Xu, Renee Daigle, Buwei Yu, Scott E. Schaus, John A. Porco, Stuart A. Forman; High-throughput Screening in Larval Zebrafish Identifies Novel Potent Sedative-hypnotics. Anesthesiology 2018;. doi: 10.1097/ALN.0000000000002281.

New Posts
  • Trouble du sommeil : 3 conseils pour bien dormir « Les personnes qui dorment moins de 6 heures présentent des risques de mortalité supérieurs » Le rôle du sommeil dans la santé est « clairement établi » et « indiscutable » car ayant « des effets récupérateurs et régulateurs sur pratiquement toutes les fonctions physiologiques »... les couche-tard présentent des risques de mortalité amplifiés. « Les personnes atteintes d’insomnie ont davantage de risques de souffrir de pathologies cardiovasculaires »... Ceux qui dorment moins de 7 heures par nuit souffrent davantage d’hypertension (24,4 %) contre 17 % pour les autres... https://goo.gl/8TiHuw
  • Une équipe pluridisciplinaire a annoncé lundi être parvenue à augmenter l’état de conscience d’un patient placé en état végétatif depuis quinze ans , après un accident de la route. L’homme de 35 ans, qui ne réagissait à aucune stimulation, a commencé à répondre à des demandes simples, comme suivre un objet avec ses yeux et tourner la tête. Des améliorations modestes, confirmées par des examens cérébraux, et qui n’ont rien à voir avec un retour à un état de conscience initial. Mais qui n’en constituent pas moins une avancée majeure de la recherche neurologique... Le traitement a consisté à envoyer des impulsions électriques dans le nerf vague , qui parcourt une grande partie du corps, traversant notamment l’estomac, le foie, le cœur et les reliant au cerveau par la base du crâne. Une électrode implantée directement sur le nerf a permis d’y envoyer pendant un mois de petites impulsions électriques de 30 secondes toutes les cinq minutes. L’expérimentation sur un patient en état végétatif interroge - https://www.la-croix.com